Merci à nos premiers clients qui ont accepté d’inaugurer la première saison de notre campement.
Ce n’était pas évident de faire confiance à une petite structure locale, sans soutien logistique et publicitaire d’une agence. Ils sont nos seuls actionnaires.
Voici leurs retours…
On les appelle les Alsaciens
Ils sont trois : Bruno, Rémi et Alain. Eux aussi des orphelins de Gavilo, ce camp qui ne s’est pas relevé de la période Covid et un chantier de rénovation qui ne s’est jamais terminé…
Alors, ils ont décidé de revenir à Iguéla en louant leur chambre à la « Case de passage » de la Brigade de l’ANPN au village. II leur fallait une pirogue et un piroguier… Ils ont fait appel à Ogans, fin 2024, 3 semaines à peine avant l’édification des bungalows de Bangué…

J’ai vu de loin un chantier en cours pour un chalet, mais c’était au stade des fondations. Ogans était en train de confectionner des parpaings. L’endroit a son charme, sur le lieu de pêche et au centre de la jungle.
Dommage qu’on n’ait pu en profiter. Loger sur place aurait évité les multiples allers-retours au village, sans parler des dépenses d’essence.
On a pris d’énormes carangues, des rouges, quelques otolithes, des raies guitares, quelques touches avec casse, je pense que c’étaient des requins…
C’est au surf qu’on a pris le plus de poissons, à la pointe côté parc. Un soir c’était carrément concours de pêche, on n’arrivait pas a assurer les départs.
Ogans est bien, disponible et compétent. Il a fait du bon boulot et tous les efforts nécessaires pour que la pêche soit bonne. Et puis, bravo, c’est incroyable ce qu’il a réussi à faire avec France pour ce camp de pêche. Ils
méritent de réussir.
Bruno

Alain & Gérard, deux frères fidèles à Iguéla

J’ai découvert le Gabon et ses lagunes en 1999.
Depuis j’y ai fait 43 voyages de pêche dont une quinzaine à Iguéla. Je ne me suis pas résigné à la disparition de Gavilo.
Malheureusement mon budget ne permettait pas de me payer les autres camps du Gabon. Alors j’ai pris contact avec Christian et France (que je connaissais déjà bien) et on s’est mis d’accord sur un prix pour un séjour dans leur campement de pêche artisanale.
Souvent je m’étais dit qu’il fallait trouver le moyen de profiter d’une telle situation, exceptionnelle, à l’embouchure même de la lagune.
Il suffisait d’oser.
Je m’étais fait à l’idée d’un bivouac un peu sommaire, et puis ils ont construit 2 bungalows puis 3 et aménagé les lieux en véritable camp de pêche que j’ai inauguré avec mon frère en février 2025.
Que dire qui ne soit pas exagérément laudatif et donc peu crédible ? Juste que nous y sommes retournés 3 fois depuis…
Alain
Olende, Ozuri, Sette Cama, Iguela… depuis 25 ans, accroc à la pêche sportive, je parcours toutes es lagunes du Gabon, pays dont je suis amoureux.
Pour mes deux récents séjours, j’ai posé mes cannes et
moulinets à Bangué Lodge.
Jamais je n’avais été si proche des spots de pêche et si libre de choisir mes séances de surf casting et de lancer du bord (mon must !), tandis que mes compagnons de voyage préféraient tenter leur chance, de leur côté, en bateau dans la passe.
Bonne bouffe, hamac à l’heure de la sieste, baignade en lagune pour une « bonne douche » ou juste pour le
plaisir et la détente…
Entre vacances africaines et passion halieutique, j’ai fait une découverte : incroyable endroit !
Gérard
Habitués des voyages de pêche Pascal, Stéphane et Laurent sont venus de Savoie et d’Antibes…

Retour d’une semaine de pêche à la sortie de la lagune d’Iguéla, chez nos amis du Bangué Lodge, à la recherche du capitaine plexiglass.
Objectif atteint. En pleine saison des pluies, on a pris cher question humidité !
On ne vient pas de la porte à côté : voiture, avion, bateau, 4×4, et pirogue pour se rendre sur place. Voyage long et fatigant, mais une fois sur place, la décompression est totale et intense.
Cerise sur le gâteau. Nous avons eu la chance d’apercevoir dans leur élément des éléphants, des buffles, et des hippos. Magique.
Pascal
Alexandre et Robin, le père et le fils sont venus d’Abidjan pour 10 jours de multipêche intenses.

Lancer, surf, mouche, jig, on a tout fait. Et même de la marche en forêt en sacrifiant le coup du matin !
Capitaines, rouges, carangues, otolithes, raies guitares au raccro… et même un requin d’une soixantaine de kilos pris à la calée avec une carangue vivante, qu’on a beaché pour le relâcher.
Côté tarpon, que des émotions : 15 départs, 3 loupés en surf (esché au yaboï) 1 baby à la mouche et les autres au lancer.
Sacré poisson, toujours aussi difficile à ramener, même si on a joué de «malchance» à l’image de notre dernière soirée : tarpons encore décrochés. Mais deux beaux capitaines relâchés de 18 et 22 kgs.
Embêtés par la pluie et les éclairs on a dû rentrer… au meilleur moment !
L’endroit est joli et le personnel sympa.
Alex
Jour de l’an et week-end pêche et safari pour Chantal et Thierry, un couple Librevillois en quête de nature et de belles rencontres animalières…

Le paysage est somptueux, les éléphants, les singes, buffles crocodile, étaient présents. Magnifique Safari à recommander.
Christian propose une balade en pirogue sur la lagune qui est vraiment très agréable aussi. Nous avons eu l’occasion de voir les singes de très près ainsi
que les hippopotames.
Bon spot de pêche mais je n’ai péché qu’à la passe … 11 capitaines, 4 tarpons (2 pris et 2 gros cassés) sur le week-end.
Thierry
Un soir au milieu de la passe, je n’ai jamais vu une telle activité : ça sautait de partout !
A noter : l’excellent accueil. Notre chambre était joliment préparée : fleurs, serviettes pliées comme dans un grand hôtel, ventilateur autonome,
moustiquaire, ravitaillement journalier de l’eau…
Et puis France est une excellente cuisinière. Nous nous sommes régalés, mais nous aurions aimé manger du capitaine grillé.
Partie remise !
Chantal
Daniel et Baptiste : le père ne connait que le 80 lbs, le fils s’essaye volontiers au « ligth tackel », à ses risques et périls…

Après avoir connu le Missala à Sette Cama puis Gavilo à Iguéla, tous deux disparus aujourd’hui, et Olende en bivouac, je n’avais plus les moyens de m’offrir le Gabon. La transformation du camp artisanal d’Ogans en campement de pêche a donc été pour moi une véritable aubaine, d’autant qu’avec mon fils et deux copains on
a pu profiter des tarifs dégressifs de la base 4.
D’accord, le confort n’est pas celui d’un 5 étoiles, mais bon, le ménage et la lessive sont fait à la perfection et la grande bassine de la douche africaine est tous les jours remplie d’eau claire.
Bravo les filles !
J’ai apprécié les efforts de Féfé pour varier les menus pour moi et mon fils qui n’aimons pas le poisson ! Bravo aussi pour le super petit déjeuner.
Et puis les poissons sont les mêmes pour tous et ils n’ont pas quitté Iguéla…
Malheureusement je cours toujours après mon tarpon record malgré les nombreuses touches. Tous décrochés !
Daniel
Premier soir, premiers lancers, Bingo ! Premiers tarpons du séjour ! Et pour moi premiers tarpons tout court pour mon troisième séjour au Gabon et à Iguéla depuis mes 15 et 17 ans… D’accord ce n’était pas des monstres, les monstres ils sont venus me dire bonjour ou bonsoir par leur chandelles ou cabrioles, en faisant
valdinguer mes leurres…
Mauvais souvenir : j’ai cassé ma Pepper Illex super légère destinée aux « poissons rouges » de chez nous comme dit mon père (sandres, perche, brochet…) en voulant faire le malin sur une petite carangue qui chassait devant le camp…
On ne vient pas au Gabon pour la « petite pêche » me direz-vous. Eh bien si !
Mes séances de lancer léger, en plein après-midi dans les coins reculés de la lagune que Jean-Roger m’a fait découvrir font partie de mes meilleurs souvenirs. Des prises par dizaines, des rouges pour l’essentiel.
Alors d’accord, préparez vos triques en 80 lbs pour l’embouchure mais n’oubliez pas d’embarquer vos petites cannes pour vos excursions aux fins fonds de la lagune, pendant que les copains feront la sieste !
Baptiste
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